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Donald Trump veut compliquer le mandat de Joe Biden

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Donald Trump refuse encore de concéder sa défaite face à Joe Biden. Il sabote la transition en prenant des décisions qui compliqueront le mandat de son successeur.

Donald Trump affirme régulièrement qu’il a gagné l’élection présidentielle et évoque, sans preuve, des fraudes. Conséquence de cela, le processus de passation des pouvoirs entre lui et Joe Biden ne se fait pas. Des informations, comme le rapport quotidien sur la sécurité nationale et les menaces dans le monde, ne sont pas transmises à l’équipe de Biden.

Mais au-delà de cette inaction, le président Trump met aussi de sérieux bâtons dans les roues de son successeur, qui endossera son nouveau rôle le 20 janvier prochain.

En politique internationale

 La présence militaire à l’étranger. Plusieurs médias américains s’inquiètent des plans de Donald Trump pour l’Afghanistan. Le président républicain compterait y ramener rapidement à 2.500 le nombre de soldats américains, voire ordonner retrait total pour Noël. Le Pentagone aurait aussi des instructions pour le retrait de 500 soldats d’Irak, ce qui y laisserait également un contingent militaire de 2.500 soldats.Les conséquences d’un départ prématuré des États-Unis pourraient se révéler pires encore que le retrait d’Obama en Irak en 2011, qui avait alimenté l’essor de l’État islamique.Partager sur Twitter MITCH MCCONNELLCHEF DE LA MAJORITÉ RÉPUBLICAINE AU SÉNAT

Pourquoi ce retrait accéléré serait-il un problème? Un des grands alliés de Donald Trump a, lui-même, mis en garde le président. « Les conséquences d’un départ prématuré des États-Unis pourraient se révéler pires encore que le retrait d’Obama en Irak en 2011, qui avait alimenté l’essor de l’État islamique« , a expliqué le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell.

• Une opération en Iran. À deux mois de la fin de son mandat, Donald Trump a envisagé d‘ »agir » contre un site nucléaire iranien, selon le New York Times. Il aurait demandé, notamment au vice-président Mike Pence, au secrétaire d’État Mike Pompeo et au chef d’état-major Mark Milley, les « options pour agir contre » ce site « dans les prochaines semaines », alors qu’un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique indique que Téhéran continuait d’accumuler de l’uranium.

Mais ses collaborateurs « ont dissuadé le président d’aller de l’avant avec une frappe militaire« , au vu du risque que cela dégénère rapidement en un conflit plus vaste, selon le NYT.

Sur le sol américain

• Forages en zone protégée. Le gouvernement de Donald Trump a lancé la procédure de vente de concessions pétrolières et gazières dans une zone protégée de l’Arctique. L’opération pourrait donc se faire avant l’investiture de Joe Biden, qui a promis de protéger cette région côtière du nord-est de l’Alaska où vivent des ours polaires, des loups et des caribous. Trump veut y autoriser des forages, conformément à un texte voté fin 2017 par le Congrès américain.Goldman Sachs et Wells Fargo ont indiqué qu’elles refuseraient de financer les forages pétroliers dans l’Arctique.Partager surTwitter

La fédération regroupant les principales sociétés du secteur se réjouit. Mais ce genre de procédure prend en général de trois à quatre mois. Les textes devront bien passer par la nouvelle administration de Joe Biden et les organisations environnementales sont prêtes à mener une bataille juridique. Goldman Sachs et Wells Fargo ont indiqué qu’elles refuseraient de financer les forages pétroliers dans l’Arctique. Bras de fer en perspective…

 Lutte contre le Covid. Alors que les États-Unis sont déjà le pays le plus touché au monde par la pandémie de Covid-19, « plus de personnes risquent de mourir si on ne se coordonne pas » avec Donald Trump, a prévenu Joe Biden. À l’approche de la Thanksgiving, le 26 novembre, le républicain se tait alors que le prochain président plaide pour qu’il n’y ait pas de rassemblement de plus de 10 personnes dans les maisons ainsi que pour un port du masque généralisé. Le démocrate pointe aussi l’urgence de déjà préparer la distribution des futurs vaccins, sous peine d’accuser un retard « d’un mois, un mois et demi. »

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